Quel est ton style de gestion des conflits ?
Un test gratuit de 2 minutes
Personne ne gère les conflits d’une seule façon. Certains jours, tu défends ce que tu veux, d’autres fois tu cherches un terrain d’entente, et parfois tu laisses filer. La plupart des gens ont pourtant un réflexe qui revient en premier, surtout sous pression : quand quelqu’un de ton équipe s’attribue le mérite de ton travail, quand ta moitié veut autre chose que toi, ou quand ton père ou ta mère ressort la phrase de toujours.
Le test te propose douze situations du quotidien : au travail, en couple, en famille et en amitié. Pour chacune, choisis la réponse la plus proche de ce que tu ferais vraiment, pas de ce que tu penses devoir faire. À la fin, tu verras lequel des cinq styles de gestion des conflits est ton premier réflexe, à quoi il te sert et comment élargir ta palette.
Les cinq styles de gestion des conflits
- CompétitionTu dis ce que tu veux et tu tiens ta position. Quand quelque chose compte, tu préfères en débattre franchement plutôt que laisser filer. Avec toi, on sait toujours à quoi s’en tenir, et les décisions se prennent. Ta marge de progrès : garder de la curiosité pour l’autre point de vue une fois ton argument posé, pour que ta clarté ne coûte pas la relation.
- CollaborationTu vois un conflit comme un problème à résoudre ensemble. Tu poses des questions, tu dis ce dont tu as besoin et tu continues jusqu’à trouver une réponse qui convienne aux deux. Ton écoute est appréciée, et tes solutions ont tendance à durer. Ta marge de progrès : savoir quand un problème est trop petit pour mériter tout le processus, ou quand l’autre refuse de jouer le jeu.
- CompromisTu coupes la poire en deux. Quand deux personnes veulent des choses différentes, tu cherches l’échange qui permet à tout le monde d’avancer : moitié-moitié, à toi puis à moi. C’est juste et rapide, et on te trouve raisonnable. Ta marge de progrès : repérer quand le milieu est une moins bonne réponse que chacune des deux options, ou quand c’est l’autre qui a choisi où se trouve le milieu.
- ÉvitementTu préserves la paix en ne t’engageant pas. Tu changes de sujet, tu attends un meilleur moment ou tu décides que ça n’en vaut pas la peine. Ça économise de l’énergie, ça garde les petites choses petites, et tu dis rarement quelque chose que tu regrettes. Ta marge de progrès : repérer les sujets qui ne disparaîtront pas tout seuls, et les aborder tant qu’ils sont encore petits.
- AccommodationTu lâches du lest. Quand quelqu’un tient vraiment à quelque chose, tu le lui laisses, parce que son bonheur et la relation comptent pour toi. On apprécie ta générosité et ton côté facile à vivre, et tu apaises vite les moments tendus. Ta marge de progrès : faire en sorte que tes propres besoins aient aussi leur tour, et dire non quand un oui te coûterait trop.
D’où viennent ces styles
Les cinq styles ont été décrits par Kenneth Thomas et Ralph Kilmann en 1974, à partir d’une grille antérieure de Robert Blake et Jane Mouton. Le Thomas-Kilmann Conflict Mode Instrument (TKI) officiel est un produit distinct, et Nerve Arena n’a aucune affiliation avec cet instrument ni avec son éditeur. Ce test est original et informel : une façon rapide de réfléchir à tes habitudes, pas une évaluation validée.
Questions sur le test
- Existe-t-il un meilleur style de gestion des conflits ?
- Non. Chaque style est le bon choix dans certaines situations et coûteux dans d’autres. La compétition protège l’essentiel quand le temps presse, l’évitement garde ton énergie pour les combats qui comptent, et l’accommodation préserve la chaleur d’une relation. Bien gérer les conflits, c’est choisir le style que le moment demande, pas celui que tu utilises toujours.
- Peut-on changer de style de gestion des conflits ?
- Oui. Ton résultat montre une habitude, pas un trait figé. Il varie selon le contexte (beaucoup de gens tiennent bon au travail et lâchent du lest à la maison) et avec la pratique. T’essayer à un style moins familier dans des conversations à faible enjeu est le moyen le plus rapide de l’avoir sous la main quand l’enjeu monte.
- Est-ce le test de Thomas-Kilmann (TKI) ?
- Non. C’est un test original et informel, écrit par Nerve Arena. Il reprend les cinq styles décrits par Thomas et Kilmann, mais aucune de ses questions ne vient du Thomas-Kilmann Conflict Mode Instrument officiel, et Nerve Arena n’a aucune affiliation avec cet instrument ni avec son éditeur.
- Que faire de mon résultat ?
- Lis la page de ton style pour voir où il t’aide et ce qu’il te coûte, puis choisis une piste à essayer cette semaine. Mieux encore, répète-la d’abord : dans Nerve Arena, tu t’exerces aux conversations difficiles face à des adversaires IA, pour que la vraie ne soit pas ton premier essai.